Le quart de finale entre le Maroc et la France n’a pas encore débuté que l’arbitrage alimente déjà les débats. La décision de la FIFA de confier cette rencontre à une équipe arbitrale intégralement argentine a provoqué de nombreuses réactions dans la presse française, qui s’interroge sur cette désignation.
Le quotidien espagnol AS s’est fait l’écho de ces interrogations après l’annonce de la nomination de Facundo Tello comme arbitre central. Le directeur de jeu sera épaulé par plusieurs compatriotes, aussi bien sur le terrain que dans le dispositif d’assistance vidéo.
Parmi les voix les plus critiques figure RMC Sport, qui souligne le caractère inhabituel de cette désignation. Le média rappelle que, lors des précédents grands rendez-vous internationaux, la FIFA avait généralement privilégié une répartition des responsabilités entre plusieurs nationalités, avec une équipe arbitrale de terrain distincte de celle en charge de la VAR.
Selon le média français, le choix d’un corps arbitral entièrement issu du même pays peut nourrir des interrogations, d’autant que plusieurs décisions arbitrales controversées ont déjà marqué cette Coupe du monde, notamment lors de la rencontre entre les États-Unis et la Belgique.
D’autres médias français ont également fait part de leur surprise, relançant le débat sur les critères retenus par la FIFA pour désigner les officiels appelés à diriger les rencontres les plus importantes du tournoi.
Cette controverse intervient à l’approche d’un rendez-vous majeur entre les Lions de l’Atlas et les Bleus. Les deux sélections s’affronteront jeudi soir au Gillette Stadium de Boston pour une place dans le dernier carré de la Coupe du monde 2026.
Le coup d’envoi de cette affiche, l’une des plus attendues du tournoi, sera donné à 21 heures (heure marocaine). Avant même le premier coup de sifflet, le sujet de l’arbitrage s’est déjà invité dans les discussions autour de cette confrontation.


